Aujourd'hui, je retrouve le chemin de mon blog professionnel, laissé en suspens depuis que j'exerce de nouveau une activité. Cela me tient à coeur, j'ai besoin de me raconter. Je découvre les commentaires déposés au fil de mes billets. Ma tendre maman me conduit sur les traces de son enfance, Rue Collin à Villeurbanne. Par la suite, mes yeux s'arrêtent sur un prénom très familier. Bertrand... Je pense aussitôt à mon beau-père. Mais à la lecture du message, je m'interroge. Impossible, ce ne peut être l'auteur du commentaire.
Une fraction de seconde me suffit. L'image de son auteur vient de se révéler. Les souvenirs affluent dans mon esprit et se déversent tel un raz-de marrée. Je ressens une émotion difficilement descriptible. De la joie, tellement forte que j'en pleure. Bertrand... Un ami investit par une âme merveilleuse.
Pour répondre à ta question Bertrand, je n'ai pas exactement trouvé le Grâal. J'en possède un semblant mais qui me convient parfaitement. Ce médaillon m'est cher. Et tu es certainement la personne qui a su le mieux décoder tous les symboles de mon petit univers. Merci du fond du coeur, pour TOUT. Hâte de te revoir.
Petit clin d'oeil!

samedi 23 février 2008
Une âme à qui je tiens
Par Vanessa FERRI le samedi 23 février 2008, 10:59 - Commentaires et réflexions
mercredi 23 janvier 2008
Enfin
Par Vanessa FERRI le mercredi 23 janvier 2008, 19:54 - TOME 1 - Portrait & Parcours antérieur
Novembre 2001. Une période creuse et dénuée de sens. De jobs en jobs, de doutes en doutes je tente d'avancer, luttant contre une hypersensibilité qui exhacerbe mes émotions. La colère et la tristesse, posées sur mes épaules, symbolisant la dualité de l'être...
Les jours se lèvent et s'enchaînent. Des nuits interminables de remise en question sans trouver le sommeil.
Que vais-je faire ? Plus sincèrement qu'ai-je envie de faire ? Je ne sais pas, je ne sais plus.
Le vide intérieur, celui-la même qui se réjouit de grignoter chaque parcelle de confiance acquise, venait de me piéger. J'assistais avec résignation au démantèlement progressif de mes projets...
Je ne suis pas en mesure de reprendre les cours. Inutile d'insister, l'échec de ma précédente tentative demeure omniprésente. ETAM et Alexis CARREL ayant abandonné le champ de bataille, j'étais amère.
Changement d'heure à l'heure d'hiver, le temps d'avancer le temps et de prolonger mon errance professionnelle. Seul changement que m'apporta le mois de novembre 2001.
Décembre 2001. Puis Janvier 2002. Un hiver glacial, à l'image de mes relations familiales. Fatiguée de me défendre et de me justifier je me dérobe et m'enlise dans un marécage de non-dits et d'incompréhension. Je dois agir vite...
Février 2002. L'heure de la résurrection professionnelle a sonné et ma conscience vient brutalement de se réveiller.
" Je veux passer ce BTS et je l'aurai quoiqu'il en coûte."
Coeur noué, gorge serrée je décide d'ouvrir mon classeur de recherches et d'en sortir la liste des établissements proposant de suivre le BTS. Retrouvant mes précédentes demandes d'inscription et en guise d'apaisement , je raye vivement le nom d'Alexis CARREL.
La semaine s'est écoulée. Quatre dossiers d'inscription étaient partis, remettant ainsi mon destin aux mains de la providence...
En parallèle, je postule chez Flunch histoire de renflouer mes comptes. De retour en terrain familier, je prends mon travail au sérieux. Déléguée en salle, je nettoie les tables, porte la vaisselle en cuisine, fais la plonge... J'aime bien ce job. Il me permet d'être en constante activité et de couper court à mes rancoeurs.
Mars 2002. Heure de la pause déjeuner de la journée. J'allume mon portable. Quelques secondes plus tard, je suis rappelée par la messagerie automatique.
"Bonjour Mlle FERRI, Christophe M. du centre de formation PIGIER. Nous avons bien reçu votre dossier d'inscription pour un BTS Action Commerciale et souhaiterions vous convoquer pour une journée de tests. Merci de me rappeler...'
Enfin!
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